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31-01-2018
COP 2 DE BAMAKO/ Le rapport d’audit environnemental sur le Probo-Koala présenté

Suite à une requête du Gouvernement de la Côte d’Ivoire, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) a réalisé un audit environnemental indépendant des sites qui ont été affectés par le déversement des déchets toxiques issus du navire « Probo-Koala » en août 2006. Le rapport des experts a été présenté par le Chef du projet du PNUE, Mme Silja Halle, ce mercredi 31 janvier 2018, à la deuxième Conférence des Parties (CoP2) de la Convention de Bamako, en présence de Mme Anne Désirée Ouloto, Ministre ivoirien de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement Durable, présidente en exercice de la Convention de Bamako.
Selon le rapport lu par l’expert du PNUE, les travaux de terrain ont été effectués par une équipe pluridisciplinaire d’experts internationaux et Ivoiriens entre le 4 et le 14 juillet 2016. L’équipe a prélevé des échantillons de sol, d’eau, d’air, de végétation, de crustacés et de sédiments sur les sites affectés et aux alentours, y compris sur des sites où des matériaux contaminés ont été entreposés ou traités. Au total 21 sites ont été investigués. Ces échantillons ont été expédiés vers trois laboratoires européens, accrédités au plan international, pour y être analysés.
Les résultats d’analyse ont été comparés aux normes nationales en vigueur en Côte d’Ivoire, ainsi qu’aux directives internationales. L’objectif de l’audit était de déterminer si ces sites continuaient à présenter des risques pour l’environnement ou la santé publique. Ce rapport complet de cette vérification présente les résultats de l’analyse de laboratoire et les conclusions qui peuvent en être tirées. Il fournit également une série de recommandations ciblées aux autorités ivoiriennes.
Principales conclusions
Aucun des sites d’immersion n’a montré de contamination dépassant les limites fixées par le gouvernement de la Côte d’Ivoire pour l’assainissement. Par conséquent, aucun de ces sites n’a besoin d’une intervention supplémentaire, même comparée aux valeurs d’intervention néerlandaises, qui figurent parmi les directives les plus couramment utilisées pour la gestion et la réhabilitation des sites contaminés dans le monde.
Certains sites d’immersion ont présenté d’autres types de contamination - des niveaux élevés de pollution de l’air et des eaux souterraines ont été identifiés à Koumassi, par exemple.
Des niveaux élevés de chrome ont été observés dans le sol et l’eau du site d’Agboville, où du maïs potentiellement et indirectement touché par les déchets de Probo Koala a été composté.
Au titre des recommandations, l’ONU-Environnement préconise une évaluation plus approfondie et un suivi rapproché du site d’Agboville et la poursuite des restrictions imposées à l’accès public à l’installation, ainsi que l’installation de panneaux avertissant le public de ne pas récolter d’herbe ou de légumes dans les locaux.
Il appelle également à une diligence raisonnable pour le déclassement du site d’élimination des déchets municipaux d’Akouédo, qui a longtemps été réservé à la fermeture. En attendant, ONU-Environment recommande d’envisager des restrictions d’utilisation des terres, en particulier pour l’agriculture sur le site.
Sur la base des niveaux de contamination sur le site de Koumassi, l’ONU-Environnement appelle à une évaluation environnementale complète de la zone à entreprendre comme base d’un plan d’action pour atténuer les impacts sur la santé publique. Il exhorte en outre le Gouvernement à veiller à ce que les travailleurs reçoivent un équipement de protection individuelle et soient formés à la santé au travail.
Enfin, ONU-Environnement recommande fortement qu’un programme de surveillance de la santé publique soit établi pour comprendre et traiter les effets à long terme sur la santé de l’exposition aux déchets toxiques en 2006.
Pour rassurer l’équipe projet du PNUE quant aux trois sites mis en cause, le Ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement Durable a informé qu’un processus est en cours pour la fermeture de la décharge d’Akouédo en vue de sa réhabilitation et de sa valorisation. Sur ce point Mme Anne Ouloto a rappelé la mise en route au mois de juillet 2018 du premier centre d’enfouissement technique et de valorisation des déchets ménagers de la Côte d’Ivoire, qui consacrera la fermeture définitive de la décharge.
En ce qui concerne le site d’Agboville, précisément celui d’Erimakoudjé, un processus est également en cours pour régler les questions de pollution, essentiellement dues au stockage de maïs périmés qui avait été entreposé sur le site et non dues aux déchets toxiques.
Concernant le troisième site, celui de la commune de Koumassi, l’autorité ivoirienne s’est voulue également rassurante. En effet, Pour juguler les difficultés d’assainissement et de pollution, Mme Anne Ouloto a annoncé un plan en cour en collaboration avec le Centre Ivoirien Antipollution (CIAPOL) et les Ministères de l’Industrie et des Mines, de la Construction, de l’Assainissement et de l’Urbanisme, ainsi que des Infrastructures Economiques en vue de traiter et mieux gérer tous les déchets issus de cette zone.
Par ailleurs, cette deuxième journée de la CoP 2 est également consacrée aux travaux des Délégués des différents Etats sur, entre autres, les questions de financement du programme de travail pour la période allant de 2018 à 2020, de repositionnement de la Convention de Bamako, etc.

SOURCE DIRCOM

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