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2011-08-02 Voir tous les discours

Atelier National de Validation de l’Avant - Projet de Règlement du Cadre Juridique Communautaire de Biosécurité de l’Afrique de l’Ouest

Mesdames et messieurs représentants des ministres,

Messieurs les directeurs généraux, directeurs centraux et chefs de services,

Mesdames et messieurs les experts représentants L’UEMOA,

Honorables invites,

Mesdames et messieurs,


Nous voici au terme de l’atelier national de validation de l’avant - projet de règlement du cadre juridique communautaire de biosécurité de l’Afrique de l’ouest. Durant trois jours, vous avez alimente de vos suggestions pertinentes, les débats sur un sujet aussi complexe, permettez moi de vous manifester d’emblée ma grande satisfaction pour les efforts déployés par chacun afin d’aboutir a un résultat de qualité.


Dix ans après la mise en vigueur du protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques, les controverses sur les organismes génétiquement modifies (OGM) demeurent très virulents.


Des firmes importantes ont du retirer du marche, des produits alimentaires contenant des OGM. Plusieurs états ont, au contraire, soutenu le secteur des biotechnologies modernes. Ainsi, 40% du maïs et 80% du soja cultives aux Etats-Unis d’Amérique sont transgeniques. Des produits agricoles transgéniques sont exploites en Afrique du sud. Des expérimentations sont en cours dans notre sous région ouest africaine.


Ces initiatives visant a développer les biotechnologies modernes traduisent, a tout le moins, l’opinion qu’elles sont potentiellement bénéfiques pour l’humanité. Les défenseurs de la modification génétique font valoir son intérêt pour la production de substances pharmaceutiques et de produits chimiques industriels, la lutte contre la faim dans le monde, la réduction des pollutions environnementales.


Les pourfendeurs des modifications génétiques invoquent les conséquences de l’utilisation d’organismes génétiquement modifies pour la production de plantes a des fins alimentaires, au sujet de laquelle un large débat s’est développé, au sein de l’opinion publique, dans les pays du nord ou la société civile a une totale maitrise des canaux d’expression de ses préoccupations.


Au delà de ces questions sur les risques, la légitimité même de ce type de manipulation du vivant pour des usages dont l’intérêt public est conteste est parfois remise en cause. Ainsi, si personne ne s’offusque de telles modifications génétiques quand il s’agit de soigner et de sauver des vies humaines, de nombreux consommateurs se demandent pourquoi ils accepteraient l’éventualité même d’un risque du a ces techniques si leur seul intérêt est, entre autres, d’accélérer la croissance du riz, au profit quasi exclusif des grandes sociétés qui détiennent les droits de commercialisation des semences génétiquement modifiées.


Pire la maitrise exclusive, par les multinationales, des techniques de réduction de l’expression génétique a fait émerger la crainte de la dépendance de l’agriculture mondiale vis a vis de quelques sociétés privées. Une généralisation de ces techniques serait une véritable catastrophe pour nos petits agriculteurs dont les revenus mesures, inhibent leur capacité d’accéder régulièrement aux semences commerciales.


La question du partage des couts et des bénéfices susceptibles d’être engendres par ce type de technologie reste posée. Certains redoutent même l’appropriation, à des fins strictement mercantiles, d’un patrimoine biologique qui appartient a l’humanité tout entière.


Le gouvernement partage ces préoccupations, mais en considération de l’exigence de satisfaire les besoins de nos concitoyens, nous avons une démarche qui me semble assez pragmatique. Ainsi, loin de frapper d’opprobre les modifications génétiques, il convient d’explorer les moyens d’en faire un usage compatible avec le niveau élève de sécurité que souhaitent les habitants de la Côte d’Ivoire.


notre pays a opte pour une approche pragmatique qui consiste a se doter d’une politique et d’une réglementation en la matière, toutes arrimées aux dispositions internationales et sous régionales pertinentes.


 




Mesdames et messieurs,


Je demeure convaincu, au regard du rapport, que les discussions ont été vives mais il apparait, et c’est heureux, qu’elles aient abouti a des conclusions dont vous pouvez être fiers.


En effet, les recommandations que vous avez bien voulues faire connaitre témoignent, s’il en est besoin de l’ardeur que vous avez mis à travailler. Ces recommandations augurent également que la prévention des risques de la biotechnologie moderne dans un cadre communautaire n’est pas une chimère, mais une option qui peut s’avérer tangible pour peu que chacun de nous, chacune des institutions que nous animons, s’engage a poser les actes appropries : ceux que vous avez définis.


Cela permet d’apprécier a sa juste valeur, l’initiative visant l’instauration d’un cadre juridique communautaire.


Mesdames et messieurs,


Je voudrais avant de terminer mon propos vous exprimer la gratitude du ministère de l’environnement et du développement durable pour votre contribution sans réserve au bon déroulement de ces travaux.


Tout en associant a ces remerciements, l’équipe de l’UEMOA dont la compétence et la disponible ont permis de tirer le meilleur des différents panels.


Je déclare clos, l’atelier national de validation de l’avant - projet de règlement du cadre juridique communautaire de biosécurité de l’Afrique de l’ouest.


 




Je vous remercie


 




 
   
 
 
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