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L'Ecotourisme en Côte d'Ivoire

 

2018-02-01 Voir tous les discours

Discours de Mme le Ministre de la Salubrité de l’Environnement et du Développement Durable à la cérémonie d’ouverture de la 2éme Conférence des Parties de la Convention de Bamako sur l’interdiction d’importer en Afrique des déchets dangereux et sur le contrôle des mouvements transfrontières et la gestion des déchets dangereux produits en Afrique.

•    Madame la Présidente de la COP2 ;
•    Excellences Mesdames et Messieurs les Ministres;
•    Monsieur le Directeur Exécutif Adjoint du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) et Secrétaire Général Adjoint de l'Organisation des Nations Unies, représentant le Secrétariat de la Convention de Bamako ;
•    Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et partenaires au développement ;
•    Mesdames et Messieurs les experts des pays Parties et Non Parties à la Convention de Bamako ;
•    Mesdames et Messieurs les représentants du secteur privé ;
•    Mesdames et Messieurs les représentants de la société civile ;
•    Chers amis des médias ;
•    Honorables Invités ;
•    Mesdames et Messieurs ;
C’est un honneur pour la Côte d’Ivoire, et un réel plaisir pour moi de prendre la parole à l’occasion la 2éme Conférence des parties à la Convention de Bamako, quatre ans après la première Conférence qui s’est tenue à Bamako, ville natale de cette Convention.
Je voudrais donc, au nom du Premier Ministre Amadou GON COULIBALY, chef du gouvernement, vous souhaiter le traditionnel AKWABA ; la cordiale  bienvenue en Côte d’Ivoire, et vous traduire la fraternité des ivoiriens à l’égard de tous nos frères et sœurs, Ministres de l’Environnement, partenaires et experts, ici présents, sur les bords de la lagune Ébrié.

Je voudrais particulièrement, exprimer, mes chaleureux mots de bienvenue à tous mes collègues Ministres de l’Environnement, ainsi qu’à Monsieur le Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies, Directeur Exécutif Adjoint du PNUE pour leurs distinguées présences à cette conférence qui porte sur une question essentielle de notre temps. Merci d’avoir sacrifié de votre
précieux temps pour être ici, chez vous, à Abidjan.

Mesdames et messieurs,
Distingués invités,

L’organisation de cette deuxième conférence a été possible grâce à la détermination de l’ONU Environnement, qui a accompagné la Côte d’Ivoire dans les préparatifs, en tant que Secrétariat de la Convention de Bamako sur l’interdiction d’importer en Afrique les déchets dangereux, et sur le contrôle des mouvements transfrontières et la gestion des produits dangereux produits en Afrique.
Mes remerciements s’adressent tout particulièrement à madame Juliette BIAO, Directrice Régionale du PNUE, madame Angèle LUH, Représentante pays, monsieur Abou BAMBA, Secrétaire Exécutif de la Convention d’Abidjan et leurs équipes respectives.

Je voudrais également saluer la présence à de spécialistes de haut niveau qui ont accepté de faire le déplacement pour partager leurs connaissances et nous faire bénéficier de leurs expériences.

Honorables invités,
Mesdames et Messieurs,

Comme vous le savez, la gestion des déchets est aujourd’hui l’un des plus grands défis de notre temps et une préoccupation majeure pour nos Etats en raison de ses conséquences sanitaires et environnementales.
Comme le disait Maurice Kamto dans son livre Droit de l’environnement en Afrique et je le cite « Les déchets, quelle que soit leur nature, ou leur dangerosité, constituent à l’évidence l’un des points noirs de la civilisation industrielle et de la société de consommation qu’elle a induite. Le problème est universel : bien qu’il ne revête pas encore la même acuité sur toutes les parties de la planète, il n’épargne aucune région du monde, et est partout l’objet de préoccupations tant au niveau local, national, qu’international ».
Le problème est donc universel ; car l’importation et le déversement des déchets toxiques dans les pays en développement et notamment en Afrique met en évidence les lacunes du droit international relatif au mouvement transfrontière des déchets dangereux.

Sinon, comment comprendre que les pays en développement, particulièrement en Afrique, qui ne possèdent pas d’installations adéquates pour la réception et le traitement des déchets, encore moins une technologie avancée dans le recyclage de ceux-ci, soient les principales destinations de ces déchets ?

Chers participants,
Ces exportations, souvent illégales et illicites du Nord vers le Sud, en violation flagrante des dispositifs juridiques internationaux et nationaux en vigueur dans le cadre de la Convention de Bâle et son Protocole, et dont mon pays, la Côte d’Ivoire a connu un épisode particulièrement dramatique et douloureux, exigent de nous que nous redoublions d’efforts pour trouver des solutions efficaces, afin de préserver notre continent.

Aussi, l’ampleur des mouvements transfrontières sauvages et des scandales successifs des années, et pour mettre l’Afrique à l’abri du danger, avons-nous décidé, nous, pays Africains, d’interdire l'importation sur continent, des déchets dangereux, y compris les déchets radioactifs, et de contrôler les mouvements transfrontières ainsi que la gestion des déchets dangereux produits en Afrique; donnant ainsi naissance à une convention purement africaine : la Convention de Bamako.
Chers invités,
Il me plaît de vous rappeler que la Convention de Bamako a pour objectif de protéger la santé des populations et l'environnement des pays d’Afrique, vis-à-vis des effets néfastes des déchets dangereux en provenance d'autres pays.
Elle vise aussi à améliorer et à assurer la gestion écologiquement rationnelle des déchets dangereux, ainsi que la coopération entre les Etats africains impliqués.

De ce fait, cette convention est un outil important et précieux qui marque la volonté des africains de protéger leur santé et leur environnement; un outil qui peut nous conduire à une Afrique sans pollution.
Mais pour atteindre ces objectifs, il nous faut redoubler d’efforts, poursuivre et multiplier nos initiatives.

S’il est vrai que chaque pays fait déjà des efforts pour trouver des solutions en vu de gérer au mieux ces déchets dangereux, la Convention de Bamako apparaît dès lors, de toute évidence, comme une tribune de Solidarité, pour agir ensemble afin de trouver des solutions novatrices.
Nous devons tout mettre en œuvre pour lui donner les moyens et l’envergure nécessaire qui lui permettront de jouer son rôle de plateforme pour une Afrique sans pollution.
D’où le thème de cette 2eme Conférence intitulée « Une plateforme pour une Afrique sans pollution ». C’est pourquoi, chers participants, nous avons la responsabilité historique de ne pas laisser la Convention de Bamako sombrer! Il y va développement durable de nos Etats et de l’avenir des générations futures.
Mesdames, Messieurs,
Chers invités,
 Le gouvernement de la Côte d’Ivoire, fait de la gestion des produits chimiques et des déchets dangereux une priorité, comme en témoigne notre engagement pour l’organisation de la COP 2 de Bamako ici à Abidjan, et de la Réunion Régionale de l’Approche Stratégique de la Gestion Internationale des Produits Chimiques les 6, 7 et 8 février prochains, toujours à Abidjan, dans le sillage de la réunion sous-régionale des experts et des Ministres de la CEDEAO pour la validation de la stratégie  et du le Plan d’Action intégrée de la gestion des déchets et produits chimiques.
Ces rencontres seront suivies des Premières Journées Scientifiques sur la gestion des Pesticides en Côte d’Ivoire, dans le cadre d’une action prioritaire du Gouvernement sur la gestion des pesticides obsolètes et déchets associés.
L’engagement de la Côte d’Ivoire se traduit également par la ratification de toutes les conventions sur les produits chimiques et déchets, ainsi que par la prise de plusieurs textes relatifs à la gestion des déchets.
Je pourrais, à cet effet, citer le décret portant gestion des déchets électroniques, l’arrêté portant création du Comité National d’Analyse des dossiers de mouvements Transfrontières de déchets dangereux et l’arrêté portant procédure pour l’autorisation de mouvements transfrontières de déchets dans le cadre de la convention de Bâle. Sans oublier une série de projets de textes traduisant en droit national les conventions de Bâle, Rotterdam et Stockholm.
On peut également noter la création récente d’une Direction Centrale des Déchets Industriels et des Substances Chimiques ainsi que l’existence de deux programmes nationaux respectivement de la gestion des déchets et des produits chimiques sur lesquels s’appuie cette nouvelle direction.
pour la mise en œuvre de la stratégie nationale de gestion des déchets et des produits chimiques.!

Honorables invités,
Mesdames et Messieurs,

Vous conviendrez avec moi que dans le cadre des travaux de notre rencontre d’Abidjan, une occasion privilégiée s’offre à nous pour lancer et la convention de Bamako comme toutes les autres conventions internationales auxquelles nos pays sont partie.
Oui, mesdames et messieurs les ministres, il nous faut réaffirmer notre volonté politique par le respect de nos obligations et de la mise en œuvre des décisions des COP encréant des synergies d’actions avec d’autres accords pertinents.

Tout en me réjouissant de votre disponibilité et de votre ardeur à la tâche, je voudrais conclure en souhaitant plein succès à cette Conférence et en réitérant mes chaleureux remerciements à tous les pays ici représentés, pour leur engagement et leur mobilisation.
Ensemble, faisons de la mise en œuvre effective de la Convention de Bamako, une priorité pour une Afrique sans pollution.

Vive la coopération sud-sud !
Vive la Convention de Bamako !

Je vous remercie de votre aimable attention.




 
   
 
 
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