BLOG DU MINISTRE
  › Biographie
  › Communications
  › Agenda
  › Profiloscope

    PRESENTATION DU MINISTERE
  › Historique
  › Missions et attributions
  › Organigramme
  › Partenaires
  › Agenda du MINEDD

    STRUCTURES SOUS TUTELLE
  › OIPR
  › CIAPOL
  › ANDE
      PROJETS ET CONVENTIONS

    BIBLIOTHEQUE EN LIGNE



    ECO TOURISME
L'Ecotourisme en Côte d'Ivoire

 

2011-07-23 Voir tous les discours

Huile de palme contre biodiversité, mobilisation inédite en Côte d’Ivoire

Huile de palme contre biodiversité, mobilisation inédite en Côte d’Ivoire

    Agrandir l’image

    « « L’exploitation agricole de cette forêt équivaudrait à l’explosion d’une ‘bombe à carbone’ », prévient M. Djaha Koffi »



La Côte d’Ivoire se mobilise pour sauvegarder la forêt et ses singes contre un projet de plantation industrielle pour la fabrication d’huile de palme.

Premier pays producteur au sein de l’Union économique et monétaire ouest-France, l’engouement pour la protection de la biodiversité est pour le moins inédite contre une industrie qui contribue pour plus de 50 milliards de FCFA au Produit Intérieur Brut.



Débats et mobilisation autour du projet Palmci



La mobilisation qui prend place en Cote d’Ivoire actuellement est inédite face au dernier projet de la société Palmci. Dans un environnement fragilisé par le recul de la biodiversité, la première société ivoirienne de transformation d’huile de palme, envisage la création de près de 8 000 hectares de plantations agro-industrielles. Ce projet engloutirait pas moins de 75 % de la superficie de la forêt affirme l’AFP. « La création plantations de palmiers à huile, en plus de causer la déforestation et la perte de la biodiversité, provoque d’énormes émissions de gaz à effets de serre », explique l’écologue André Djaha Koffi.



En face, les arguments économiques vont bon train. Ce projet permettra de « construire des infrastructures et va générer des revenus aux planteurs » étaye M. Tano, directeur de Palmci. La société dispose même d’un responsable développement durable qui en ajoute une couche « nous sommes pour le développement durable qui prend en compte la préservation de l’environnement pour les générations futures », explique Frank Eba.

Insuffisant pour rassurer les responsables du Programme de recherche et d’actions pour la sauvegarde des primates de Côte d’Ivoire. Ils ont décidé de poursuivre leur campagne de sensibilisation afin d’obtenir pour cette forêt, le statut de « réserve naturelle ‘volontaire’ gérée par les populations ».



300 000 hectares de forêt en moins chaque année



La forêt ivoirienne, a perdu plus de la moitié de son couvert végétal, ramenant les 16 millions d’hectares en 1960 de forêts, à 6 millions aujourd’hui. Cette perte annuelle d’environ 300 000 hectares de forêt est due à une « exploitation abusive » des industriels. Les pertes occasionnées proviennent essentiellement de choix de politiques économiques favorisant le déclassement des forêts protégées pour d’une part, la réalisation de plantations agro-industrielles extensives, et d’autre part, l’exploitation du bois pour la production de charbon ou le commerce des essences précieuses.



Recul irréversible de la biodiversité



La destruction de ces forêts entraine des pertes graves pour la biodiversité et engendre, non seulement, une disparition des plantes alimentaires de cueillette, de plantes médicinales mais aussi des animaux. Parmi les éléments de la biodiversité les plus menacés sur ce bloc forestier non protégé de 12 000 hectares, trois espèces de primates figurant sur la liste rouge des singes les plus menacés dans le monde, établi par l’Union internationale de conservation de la nature.



De plus, cette forêt « joue un rôle écologique irremplaçable en terme d’absorption du carbone atmosphérique et de régulation du climat », explique le Dr Koné, coordinateur d’un programme de recherche et actions pour la sauvegarde des primates de Côte d’Ivoire. « L’exploitation agricole de cette forêt équivaudrait à l’explosion d’une ‘bombe à carbone’ », prévient M. Djaha Koffi.




 
   
 
 
  PRESENTATION DU MINISTERE
  › Historique
  › Missions et attributions
  › Organigramme
  › Partenaires


  BLOG DU MINISTRE
  › Biographie
  › Message
  › Communications
  › Agenda
  › Profiloscope


   STRUCTURES SOUS TUTELLE
  › OIPR
  › CIAPOL
  › ANDE
  
  ECO TOURISME
L'Ecotourisme en Côte d'Ivoire
 
  MULTIMEDIA
  › Photos
  › Vidéos


   GRANDS DOSSIERS
  › Développement durable
  › Air & changement climatique
  › Biodiversité
  › Parcs & Réserves naturelles
  › Metiers Résiduels
  › Prévention des risques
  › Pesticides

secrétariat ministre :
20 21 18 56 / Fax : 20 21 33 89

secrétariat Directeur de cabinet :
20 22 07 01 / Fax : 20 21 08 76

Directeur de cabinet Adjoint :
20 22 63 01

Direction Générale de l'environnement :
22 47 54 49/50

Direction Générale du Développement
Durable :
22 42 26 06 / 22 50 32 77

service de la communication :
20 22 66 35

Agence nationale de l'environnement
(AnDe) :

22 41 17 04

centre ivoirien Anti-pollution
(ciApol) :

20 22 54 44 / Fax : 20 32 22 16

office ivoirien des parcs et réserves (oipr)
22 41 40 59
  • » Facebook
  • » Twitter
  • Télécharger l'application Mobile gouv.ci
  • ©- 2011 Tous droits réservés Ministère de l'Environnement et du Développement Durable Conception : CICG