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L'Ecotourisme en Côte d'Ivoire

 

23-03-2014 
L'Ecotourisme en Côte d'Ivoire

 


 L’écotourisme ou le tourisme vert est une des formes du tourisme durable, plus centrée sur la découverte de la nature (écosystèmes, mais aussi agrosystémes et tourisme rural), voire d’écologie urbaine (jardins écologiques, Espaces verts écologiques, réserves naturelles urbaines et autres sujets du domaine de l’écologie urbaine…).

Né il y a une trentaine d’années, le terme lui-même d’écotourisme est récent. La définition qu’en donne la TIES (Société Internationale de l’Écotourisme) date de 1991: « L’écotourisme est un voyage responsable dans des environnements naturels où les ressources et le bien-être des populations sont préservés ».

Des paysages ou des espèces particulières (Ex. lions ou éléphants au Kenya, observation et/ou étude des oiseaux ou des baleines), tout en respectant les écosystèmes, voire en contribuant à les restaurer, dans une approche volontaire de "remboursement de la dette écologique" générée par ce tourisme, qui par ailleurs cherche à diminuer son empreinte écologique.

L'écotourisme est l'un des secteurs qui connaît le plus fort taux de développement dans le monde, à l'inverse du tourisme de masse qui dégrade les milieux naturels, en intégrant une dimension éthique et écocitoyenne. Des guides de bonnes pratiques apparaissent, dont pour la prise en compte de la biodiversité dans les hôtels.

L'association des principes de l'écotourisme avec ceux du développement durable (et donc de la conservation de la nature) rencontre les faveurs de nombreux organismes internationaux (ONU, ONG, Gouvernements et leurs agences..). Il doit pour ces derniers satisfaire à plusieurs critères, tels que2

La « conservation », nécessaire à la préservation de la biodiversité et de ses fonctions... à travers la protection, voire la restauration des écosystèmes. L'opérateur touristique devrait justifier de l'absence d'efforts de conservation quand de tels efforts n'existent pas ;

Éduquer des voyageurs sur l'importance de la conservation ;

Respect de la diversité culturelle et ses liens à l'environnement ;

Minimiser les impacts négatifs sur la nature et la culture que pourrait endommager une activité touristique (incluant le voyage pour l'accès à la destination) ;

L'écoresponsabilité du voyagiste doit être mise en avant par des évaluations fondées sur des preuves, principes et critères clairs et transparents. Ce dernier doit travailler en coopération avec les autorités et populations locales pour que l'activité écotouristique apporte un double bénéfice, une réponse aux besoins locaux de développement et aux besoins de conservation de la nature.

Les revenus et autres bénéfices tirés de l'écotourisme doivent directement bénéficier aux populations de l'aire concernée et à celles qui en sont riveraines, et être utilisés pour la protection, gestion, restauration, conservation et surveillance de la nature et des zones protégées (incluant les aires marines protégées incluses dans la zone de projet ou en aval de cette zone le cas échéant);

développer très en amont la planification territoriale du tourisme pour en limiter et/ou compenser les impacts négatifs, et les adapter au mieux aux caractéristiques des régions naturelles et des habitats visités, si possible avant d'y lancer le tourisme, en épargnant les zones trop vulnérables (cœur d'habitat, réserve intégrale, sanctuaires de nature..), et corriger ces plans en fonction des retours d'expérience et évaluation des impacts du tourisme.

vérifier que la pression de l'écotourisme soit toujours inférieure aux limites naturelles et aux changements acceptables socialement pour la population autochtone et locale, avec des seuils à déterminer en amont par des chercheurs, avec la population.

Les principes et critères généraux du développement durable doivent être respectés par l'écotourisme, incluant la constitution ou l'utilisation d'infrastructures (accueil, routes, pirogues et autres moyens de transport..) de haute qualité environnementale (HQE) et un usage minimal et compensé des ressources fossiles ou pas, peu, difficilement ou coûteusement renouvelables, (naturelles ou fossiles)

l'encouragement du développement durable, en fournissant des emplois aux populations locales et autochtones.

le partage des bénéfices socio-économiques et socioculturels avec les communautés locales, en obtenant leur plein accord et accord éclairé, pour une participation à l'activité éco touristique et à la gestion de ses impacts.

Pour de nombreux pays, l'écotourisme n'est plus préconisé comme une activité marginale destinée à financer la protection de l'environnement mais parce qu'il y est devenu un secteur moteur d'une économie nationale, et un moyen de générer des revenus. Par exemple, dans des pays tels que le Kenya, l'Équateur, le Népal, le Costa Rica et Madagascar, l'écotourisme est devenu la principale source de devises.

La Côte d’Ivoire, pour sa part, dispose d’un vivier important pour le développement de l’écotourisme à travers sa nature généreuse et variée. Il s’agit des plages, des lagunes, des mangroves, des sites historiques et archéologiques et surtout des Parcs nationaux et Réserves Naturelles. En effet, La  Côte d’Ivoire possède 8 Parcs nationaux et 6 Réserves Naturelles.

Les Parcs nationaux et Réserves, judicieusement repartis sur l’ensemble  du territoire, représentent un large échantillonnage des différents écosystèmes de Côte d’Ivoire. Ils couvrent une superficie de 21 038 km2, soit 6,53 % du territoire national, ce qui fait de la Côte d’Ivoire le 1er pays africain francophone a disposé d’un réseau aussi important d’Aires Protégées. Par ailleurs, 3 Aires Protégées ivoiriennes sont inscrites sur la liste des Sites du Patrimoine Mondial de l’UNESCO (Parcs nationaux de la Comoé et de Taï, Réserve Intégrale des Monts Nimba), les 2 premières appartenant également  au réseau des Réserves de la Biosphère. Deux autres,  le Parc d’Azagny et celui des Iles Ehotilé figurent sur la liste des Sites de Ramsar. Ces Sites sont d’intérêt international (Sites du Patrimoine Mondial, Réserves de la Biosphère et Sites de Ramsar). Ils constituent, de ce fait, un intérêt porté par un pays à la conservation de son patrimoine naturel.

La Côte d’Ivoire possède également 17 Réserves botaniques d’une superficie totale de 219 518 hectares et plus de 250 Forêts classées qui couvrent, selon les textes officiels une superficie de 3 400 000 hectares soit 10,4% du territoire national. 

Ces Parcs nationaux et Réserves symbolisent les efforts du gouvernement, à travers le Ministère de l’Environnement, de la Salubrité Urbaine et du Développement Durable, de faire de l’écotourisme un des leviers importants dans le processus de développement économique et social de la Côte d’Ivoire. A ce titre, des travaux d’aménagement, en cours, dans ces Parcs, notamment au Parc national du Banco devaient permettre d’en faire le moteur de l’écotourisme en Côte d’Ivoire.

 


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