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A LA 8ᵉ ASSEMBLEE DU FEM, LA CÔTE D’IVOIRE CONSOLIDE SON LEADERSHIP ENVIRONNEMENTAL ET NOUE DE NOUVEAUX PARTENARIATS STRATÉGIQUES
Samedi 06 Juin 2026
Samarcande (Ouzbékistan), 30 mai au 6 juin 2026 – En marge de la 8ᵉ Assemblée du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), Monsieur Abou BAMBA, Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique de la République de Côte d’Ivoire, a conduit une intense activité diplomatique et technique marquée par plusieurs rencontres de haut niveau avec des partenaires internationaux majeurs du développement durable.
Au cours de son séjour, le Ministre a notamment eu des séances de travail avec Madame Inger Andersen, Directrice exécutive du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), les représentants de la délégation française au FEM et du Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM), les responsables de la Banque de Développement de l’Afrique Australe (DBSA), les représentants de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), ainsi que les dirigeants d’OLAM Agri et du Secrétariat du FEM.
À chacune de ces rencontres, le Ministre a présenté les nouvelles orientations du Gouvernement ivoirien en matière d’environnement et de transition écologique, tout en mettant en lumière les progrès économiques et sociaux réalisés par la Côte d’Ivoire sous le leadership du Président de la République et avec l’appui du Gouvernement. Il a souligné la volonté des autorités ivoiriennes d’intégrer davantage les enjeux environnementaux et climatiques dans les politiques nationales de développement.
Les échanges ont également permis de valoriser le positionnement croissant de la Côte d’Ivoire comme pôle régional de gouvernance environnementale, à la suite de sa désignation pour accueillir le Bureau régional du Fonds Vert pour le Climat couvrant l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale et l’Afrique du Nord. Les partenaires rencontrés ont salué cette avancée qui vient renforcer la présence à Abidjan de plusieurs institutions régionales et internationales engagées dans la protection de l’environnement et la lutte contre les changements climatiques.
Avec le PNUE, les discussions ont porté sur plusieurs priorités nationales, notamment l’élaboration d’un nouvel état de l’environnement en Côte d’Ivoire, la lutte contre la pollution atmosphérique à Abidjan, la lutte contre les impacts environnementaux de l’orpaillage illégal, la dépollution de la lagune Ébrié, le développement des énergies renouvelables, l’extension des aires marines protégées ainsi que le renforcement de la gestion durable des parcs et réserves naturelles. Madame Inger Andersen a réaffirmé la disponibilité du PNUE à accompagner la Côte d’Ivoire sur plusieurs de ces dossiers stratégiques.
Les échanges avec la délégation française ont permis de renforcer la coopération entre les deux pays dans le domaine environnemental. Le Ministre a exprimé la gratitude du Gouvernement ivoirien pour le soutien apporté par la France lors de l’élection de la Côte d’Ivoire comme pays hôte du Bureau régional du Fonds Vert pour le Climat. Les opportunités de collaboration avec l’Agence française de développement (AFD) et le Fonds Français pour l’Environnement Mondial ont également été examinées.
Avec la Banque de Développement de l’Afrique Australe (DBSA), les discussions ont porté sur les possibilités de financement de projets structurants dans les domaines des énergies renouvelables, de la mobilité électrique, du développement du marché carbone et de la promotion de l’économie de la biodiversité. La Banque a réaffirmé sa volonté d’accompagner la Côte d’Ivoire en tant qu’agence du FEM et partenaire accrédité auprès du Fonds Vert pour le Climat.
Le Ministre a également échangé avec les représentants de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) sur les perspectives de coopération en matière de conservation de la biodiversité, de gestion durable des ressources naturelles et de renforcement de l’implication des organisations de la société civile dans les politiques environnementales. Il a invité l’organisation à envisager l’établissement d’une représentation permanente en Côte d’Ivoire afin de contribuer davantage aux efforts nationaux de préservation des écosystèmes.
Enfin, les discussions avec OLAM Agri et le Secrétariat du FEM ont permis d’explorer les possibilités de développement d’un programme intégré dans le cadre du cycle FEM-9, en vue de promouvoir des systèmes alimentaires durables, le développement des chaînes de valeur agricoles et le renforcement de la sécurité alimentaire, tout en préservant les ressources naturelles.
Par ailleurs, le Ministre a eu une séance de travail avec Monsieur Carlos Manuel Rodríguez, Président-Directeur Général du FEM, au cours de laquelle les deux personnalités ont salué l’excellence de la coopération entre la Côte d’Ivoire et le Fonds. Le Président du FEM a particulièrement relevé les performances enregistrées par le pays au cours du cycle FEM-8, marqué par la mise en œuvre de 57 projets environnementaux et de plus de 415 microprojets communautaires bénéficiant à plus de 130 000 personnes.
Le Ministre n’a pas manqué de mettre à profit cette Assemblée pour renforcer la coopération environnementale sous-régionale à travers des rencontres avec les délégations du Ghana et du Libéria. Les discussions ont porté sur les défis communs liés à la pollution transfrontalière des cours d’eau causée par l’orpaillage clandestin, notamment dans les bassins de la Bia et de la Tanoé. Les parties ont convenu de poursuivre les concertations afin de développer des solutions conjointes pour la protection durable des ressources en eau et des écosystèmes partagés.
Ces avancées confirment la place grandissante de la Côte d’Ivoire parmi les acteurs majeurs de la gouvernance environnementale en Afrique et illustrent la volonté du Gouvernement de mobiliser des partenariats innovants pour relever les défis liés au climat, à la biodiversité, à la lutte contre la pollution et à la transition écologique. Elles traduisent également l’ambition du pays de contribuer activement aux efforts internationaux en faveur d’un développement durable, inclusif et résilients.
